https://perfectnewtrition.be/ : Un régime plaisir

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Certes, un pèse-personne est utile pour se faire une idée de vos progrès en à propos de perte de poids. toutefois, les kg affichés peuvent fluctuer selon plusieurs facteurs ( répartition muscles/graisses, activité physique, alimentation, déclinaisons hormonales, etc. ). C’est pourquoi il est fondamental de miser sur d’autres indicateurs basés sur des serp physiques, et non quantitatifs, ainsi que sur le confort global discerné. Mesurer votre tour de taille et confronter la manière dont des vêtements de tailles différentes s’ajustent à corps humain permet de bien rencontrer le «avant» et le «après». Vous voulez quand même savoir où vous en êtes ? pour récupérer une recommandation fiable, pesez-vous toujours le même jour de la semaine à la même heure ( de bonne heure à jeun, plutôt ). il faut souffrir pour être belle ! » Cette phrase, anodine en apparence, peut créer du tort lorsque l’on la compare à la période de regime rigoureux. Or, pour perdre du poids sainement, il est essentiel de cuisiner des aliments qui vous font bonheur, de respecter vos goûts et d’écouter vos besoins. Vous aimez les pâtes ? au lieu de de les bannir de vos plats, adaptez votre régime en conséquence. Car la privation a un effet secondaire : celui de alimenter le besoin de manger plus.

Deux neurobiologistes, l’Américaine Sandra Aamodt et le Français Michel Desmurget, se sont ainsi demandé pourquoi, à l’issue d’une nutrition, nous reprenions quasiment systématiquement nos kilos perdus. Tous les deux savent de quoi ils parlent. Sandra Aamodt a suivi son premier régime à l’âge de 14 ans. Michel Desmurget a, lui, essayé plusieurs diètes hyperprotéinées. Sans succès. Tous deux ont perdu beaucoup de kilos, qu’ils ont repris à chaque fois. Ils ont perçu la frustration, la honte dans certains cas, de ne pas y être arrivés. Alors, comme deux boxeurs vaincus qui, de guerre lasse, décident finalement de se poser pour analyser précisément la subterfuge de leur adversaire, ils se sont mis à éplucher les analyse spécialistes. Objectif : appréhender ce qui se passait en eux. Leurs conclusions sont surprenantes : nous avons chacun une fourchette de poids programmée que notre cerveau va s’efforcer de retrouver si nous perdons trop de kg. Pour lui, il n’y a pas de surpoids, juste un poids stable à défendre. Par tous les moyens.

L’énergie dépensée en une journée est composée du métabolisme de base ( fonctionnement du cerveau, absorption… ) et de l’activité physique ( lecture, jardinage, sport, etc. ). Pour perdre du poids, il est par conséquent conseillé théoriquement augmenter ses dépenses énergétiques en faisant plus de sport par exemple. malheureusement, cette simple addition ne fonctionne pas dans la vie réelle et sur le long terme. Selon une étude publiée dans la revue Current Biology, le corps réduit automatiquement son métabolisme de base lorsque l’on augmente son activité physique, ce qui veut dire que la somme des deux ( activité métabolisme de base ) n’est pas égale à la dépense réelle totale. Imaginons que vous courez tous les jours sur un tapis qui vous montre que vous avez brûlé 300 calories. Vous pensez donc avoir augmenté votre dépense énergétique de 380 kcal, de quoi cramer un pain au chocolat chaud. Mais, si ce calcul marche quasiment lors des premiers jours, il devient de moins en moins réel lors du temps, le corps compensant cette dépense énergétique accrue en réduisant la dépense aux autres postes ( thermogenèse, métabolisme… ).

Consommer moins de calories pour avoir une balance énergétique négative, tout en gardant une activité physique. une période de sèche, il faut compter une perte de 1 à 2kg par mois, au delà, il y a un fort risque de reprise de poids lorsque la période de sèche se terminera. Une période de sèche est évidemment associée à une alimentation équilibrée ou l’apport en calorie journalier sera baissé de presque 20%. Il ne faut pas descendre trop bas en calorie, car cela entraînerait une fonte du corps. Il est un plus de ne supprimer aucune famille d’aliments. En effet, privé de certains substances affaires de première importance, le groupe ne peut être efficace à 100%, ce qui entraîne une fatigue importante, qui se ressentira lors des entraînements. Le temps de sèche dépend de l’objectif de départ. Tant que le taux de masse grasse n’est pas satisfaisant, la période continue. Il est mieux qu’elle dure dans le temps pour s’assurer une efficacité sur une longue durée. Une sèche trop rapide entrainerait sûrement une perte de la muscle. Ce qui ne remplirait pas l’objectif de préserver le maximum de muscle en ôtant le maximum de gras.

Quand j’ai terriblement décidé de s’affiner en août 2008, je voulais que ce soit rapide. Avec mes 20 kilogrammes de surpoids qui commençaient à prendre un peu trop de place dans ma vie, j’ai décidé un jour d’en finir dans de brefs délais. Même si ça avait pris des années avant d’en arriver là. L’énergie que m’a demandé cette première transformation de votre silhouette était immense. Moi, anti-sportif, fier d’éviter les légumes depuis maturité, j’avais dû me battre pour sortir tous les matinées et courir 10 kilomètres, peu importe le temps, les points de côté ou les nausées. Mes déjeuner étaient un demi-sandwich et une carotte… parfois une pomme en . Dans la pratique, peu de les enfants ont le temps, la motivation et le physique pour dépenser l’énergie nécessaire. En ce qui me concerne, ça n’a pas duré plus d’un mois : mon genou a commencé à me faire mal, au bout de quarante cinq minutes d’abord, et ensuite au fil du temps je devais arrêter au bout de 10 minutes : s’en était fini de la course à pied.

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