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Petit chagrin, soucis de famille, descente de moral ou profonde dépression…nombreuses sont les raisons qui vont vous pousser à demander une assistance à un psychologue ou un psychiatre, pour vous ou votre famille. Ne pas conserver seul avec son mal-être est primordial pour éviter qu’une situation ne dégénère. Le psychiatre est expert spécialiste qui diagnostique et parle les troubles mentales, désordres émotionnels et maladies psychiques. Psychologues et psychiatre sont les deux seuls titres plébiscités par un diplôme d’Etat. Ce sont des professionnels habilités à prendre en charge les clients en douleur psychologique. “Voir un psy moi ? Jamais ! ” c’est souvent ce que l’on se dit quand tout va bien, ou que l’on préfère contrôler soi-même ses difficultés personnelles. Cela dit dans certains cas, nos émotions nous dépassent mais également si “cela n’est pas si grave”, l’appel à un professionnel peut nous permettre d’avancer. Ce n’est pas tant la dureté de l’épreuve que l’on traverse qui détermine si l’on doit consulter ou non, mais plutôt le discerné qui en découle. Le travail d’un psy peut aussi être de l’ordre du conseil, de la guidance parentale ou éducative pour les enfants, et dans certains cas quelques séances suffiront !

Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises raisons d’aller consulter un psychologue. A n’importe quelle phase de la vie, le travail sur soi est difficile et complexe même quand tout va bien. Chacun se heurte à ses propres restrictions et notre champ de vision n’est pas plus ample que ce que l’on accepte de voir. Il est parfois nécessaire de mettre des mots sur sa chronologie, se l’approprier pour vivre son existence sans être tout le temps affecté par son passé. En cela, l’écoute dépourvue de jugement d’un psychothérapeute est importante. La démarche de voir est parfois difficile grâce à des idées préconçues qui intéressent le milieu de la psychothérapie et ne vient qu’en ultime recours quand les espoirs de changements sont éteints. Le manque d’estime de soi est un frein majeur à l’épanouissement personnel, entre ce que l’on pense ne pas mériter et ce que l’on ne tente pas par peur d’en être incapable.

Lorsqu’on recherche à parcourir un professionnel de la santé mentale, en cabinet ou en téléconsultation, on peut dans certains cas s’y perdre entre les différentes spécialités. Psychologue, psychiatre ou psychanalyste, lequel répond relativement à vos attentes ? Peut-on téléconsulter toutes ces spécificités ? Lesquelles sont remboursées ? Le psychologue vous épaule à y voir plus clair. Le psychiatre est expert qui s’est spécialisé en psychiatrie. Contrairement au psychologue, le psychiatre a suivi des analyse de médecine, et il est apte à délivrer des médicaments ou un arrêt de travail, si nécessaire. Comme le psychiatre, il peut avoir une orientation psychanalytique, en TCC ou autre. À savoir, que la psychanalyse est une thérapie assez longue qui peut prendre plusieurs années. Il peut proposer différentes solutions de soins thérapeutiques ou médicamenteux, selon les cas. Il peut aussi traiter certaines maladies psychiatriques comme la dépression, l’anorexie, les troubles bipolaires, la schizophrénie…

la profession de thérapeute peut être une objectif, dans ce cas elle va conduire plutôt tôt à un cheminement classique dans les études de perspicacité avec une spécialisation….. mais cela n’est pas souvent le cas, bien souvent, le souhait de devenir thérapeute vient après avoir suivi soi-même une thérapie pendant un temps suffisamment long. Le cheminement parcouru, l’envie d’aider les autres et devenir thérapeute ou praticien en relation d’aide est alors complètement naturel. Chacun sait qu’il ne suffit pas d’avoir suivi une thérapie pour être thérapeute, c’est un métier ou une activité qui requiert des qualités et qui comprend aussi beaucoup de responsabilités. Quels que soient le parcours et la formation suivie ( avec ou sans diplôme ), il sera majeur de commencer sa pratique sous supervision. On peut alors se faire reconnaître par ses pairs ( syndicat professionnel, école ou association ) et s’engager à respecter un code de déontologie spécialisé à sa formation ou le code de déontologie des psychothérapeutes édité par le syndicat national des psychothérapeutes.

Soyons bien clairs : notre formation n’est pas une formation de psychotherapeute, c’est une formation de psychopraticien. Si vous désirez le titre pour devenir psychotherapeute, il sera nécessaire soit un doctorat de médecine, soit une maîtrise de sagacité assortie d’un stage de 5 mois dans un établissement spécialisé. Dans les deux cas, il ne vous sera pas demandé d’opérer un quelconque travail sur vous-même, ce qui, de notre point de vue, vide de tout son sens le titre de psychothérapeute. Une histoire Kafkaienne ! Le paradigme déterministe dévoile le comportement humain en à propos de causes. il existe plusieurs variantes de cette vision causale : le déterminisme biologique ( ex : psychiatrie ) démontre la conduite comme étant causé par le corps et par notre esprit ; le déterminisme social ( ex : approche cognitivo-comportementales ) montre la conduite humain comme étant causé par les conditions sociales ; et le déterminisme psychologique ( ex : psychanalyse ) l’explique en à propos d’événements historiques et de traumatismes. Chacun de ces paradigmes écarte le libre arbitre moral et donc la responsabilité personnelle.

La base de la formation est souvent constituée d’un parcours en sciences humaines, le plus souvent d’une durée de 3 ans. La formation psychologue, médecin, travailleur social, éducateur spécialisé, infirmier psychiatrique s’avèrent être d’excellente formation de départ. Il est ensuite possible de suivre une formation de quelques années dans l’une des 20 méthodes de psychothérapie validées et renommées au niveau européen. La Fédération française de psychothérapie répertorie dans son répertoire l’ensemble des lycées et instituts sécurisés reconnus. Pour suivre une formation de psychothérapeute et devenir un professionnel compétent, mieux vaut être soi-même complet et serein. Les qualités indispensables sont un sens de l’écoute prononcé, des possibilités d’évaluation et un bon relationnel. L’expérience permettra de gagner en assurance. Un psychothérapeute intervenant en libéral, gagne en moyenne 2300 euros bruts par mois après une année d’exercice. Après une licence professionnelle sagacité, un professionnel peut exercer un type de psychothérapie particulier appelé thérapie systémique ou thérapie de famille. Cette thérapie est surtout adaptée pour traiter les problèmes chez de jeunes enfants. La formation initiale est quasiment toujours celle de psychiatre ou psychologue et la thérapie familiale constitue en quelque sorte une sur-spécialisation.

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